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	<title>Radio Londres &#187; Clément Zagnoni</title>
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	<description>Un coup de jeune sur l&#039;info</description>
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		<title>Au cœur du tie-break</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 01:12:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Clément Zagnoni]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[monde]]></category>
		<category><![CDATA[tie-break]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #000000">&laquo;&nbsp;6-6. Tie-break&nbsp;&raquo;. Au son de ces deux phrases familières, les amateurs de la petite balle jaune ne s&rsquo;y tromperont pas. Qu&rsquo;ils soient joueurs ou simples consommateurs, ils ont tous été confrontés, au moins une fois, à la dramaturgie d&rsquo;un jeu décisif. Le match dans le match. Le rendez-vous à ne pas manquer. Je vous propose une immersion dans les tréfonds de cette entité singulière, fantasmée et méconnue, qui fêtera prochainement ses 50 ans d&rsquo;existence. Bienvenue dans le monde impitoyable du tie-break.</span></strong></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><span style="color: #000000"><span style="color: #000000">Un peu d&rsquo;histoire</span></span></strong></h4>
<p><span style="color: #000000">Si, aujourd&rsquo;hui, le tie-break s&rsquo;est imposé comme une évidence dans le tennis, il n&rsquo;en reste pas moins que sa création fut fastidieuse. Après tout, on le sait, mettre en place de nouvelles règles dans un sport n&rsquo;est pas chose aisée, en témoignent les débats houleux qui ont accompagné les différentes innovations footballistiques de ces dernières années. Une question de mœurs, bien sûr, même si à la fin, ce sont toujours les instances qui décident. À ce petit jeu-là, d&rsquo;ailleurs, les joueurs de tennis pourront peut-être se targuer — au contraire de leurs homologues du ballon rond — d&rsquo;être davantage considérés par leur fédération internationale ; encore que, c&rsquo;est un autre débat.</span></p>
<p><span style="color: #000000">En réalité, la mise en place du tout premier tie-break au début des années 1970 répond à un besoin essentiel pour l&rsquo;évolution du tennis : raccourcir les sets, parfois (souvent?) interminables. Jusqu&rsquo;alors, pour remporter un set, il fallait nécessairement gagner 2 jeux de plus que son adversaire. Il n&rsquo;était donc pas rare de voir des sets s&rsquo;achever au-delà de 10 jeux partout, et pis encore. Ajoutez à cela qu&rsquo;à l&rsquo;époque, une majorité de matchs se disputaient en 3 sets gagnants, et vous obtiendrez un constat alarmant : les matchs sont trop longs, beaucoup trop longs. L&rsquo;idée du tie-break (ou &laquo;&nbsp;jeu décisif&nbsp;&raquo;, en français), c&rsquo;est donc de départager deux joueurs qui seraient toujours à égalité à la fin d&rsquo;une manche. En conséquence, et pendant près de dix ans, différentes formes du jeu décisif sont testées sur le circuit, jusqu&rsquo;à aboutir, en 1979, à l&rsquo;adoption définitive du format actuel, c&rsquo;est-à-dire un jeu particulier disputé à 6 jeux partout, dans lequel le premier joueur à 7 points (avec deux points d&rsquo;écart) remporte la manche. Tout bête. Et vous trouviez ça compliqué ?</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><span style="color: #000000">De l&rsquo;audace (un peu), et du mental (beaucoup)</span></strong></h4>
<p><span style="color: #000000">On vous le répétera certainement : le tie-break a sa part de mystères que la nature ignore. Pourtant, dans l&rsquo;éternelle quête de sortie victorieuse qui animent les joueurs dans un jeu décisif, il existe un cocktail que beaucoup d&rsquo;entraîneurs vous recommanderont. Un savoureux mélange d&rsquo;audace et de force mentale. En soi, l&rsquo;audace, sur commande, c&rsquo;est possible, à l&rsquo;image d&rsquo;un Gaël Monfils surexcité qui sauve coup sur coup 4 balles de match (dont deux dans la vidéo ci-dessous) lors du dernier Masters 1000 de Montréal. &laquo;&nbsp;Forcer son destin&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;aller vers l&rsquo;avant&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;saisir les occasions&nbsp;&raquo; sont autant de marronniers tennistiques dans les oreilles des joueurs, qui plus est dans le tumulte d&rsquo;un tie-break. Et c&rsquo;est justement là une des caractéristiques séduisantes du jeu décisif. La potentialité d&rsquo;une sublimation mutuelle entre compétiteurs, qui donne lieu à des points peut-être inenvisageables&#8230;</span></p>
<p><iframe width="920" height="518" src="https://www.youtube.com/embed/cOkOl6mhRtI?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span style="color: #000000">Mais la quintessence du tie-break, c&rsquo;est sans nul doute l&rsquo;aspect mental. Ou comment, d&rsquo;un match à l&rsquo;autre, un joueur peut sembler intouchable pour ensuite donner l&rsquo;impression de se déliter littéralement. Dans ce secteur, le néerlandais Robin Haase a des arguments à faire valoir. Il détient le record de tie-breaks perdus consécutivement dans l&rsquo;histoire du tennis. 17, entre 2012 et 2013. En 2015, il accusait même un pourcentage ridiculement faible de 31% de tie-breaks remportés en carrière. 27 gagnés pour 87 joués, soit moins d&rsquo;un tiers de victoires&#8230; Dans la même idée, citons Richard Krajicek, qui détient la particularité d&rsquo;être l&rsquo;unique joueur à avoir perdu un tie-break après avoir mené 6 points à 0. C&rsquo;était à l&rsquo;US Open 1994, contre Jan Siemerink. Il s&rsquo;est incliné 10/8.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><span style="color: #000000">Tie-break et démesure</span></strong></h4>
<p><span style="color: #000000">J&rsquo;espère que vous aimez les statistiques. Parce que les jeux décisifs en regorgent, de par leur tendance à l&rsquo;hyperbole. Voici une ébauche des records les plus célèbres associés au tie-break.</span></p>
<ul>
<li><span style="color: #000000"><span style="color: #000000">Roger Federer est le joueur qui a remporté le + de tie-breaks au cours de sa carrière : <strong><span style="text-decoration: underline">413</span></strong> au 30 août 2017</span></span></li>
<li><span style="color: #000000">Avec un total de <strong><span style="text-decoration: underline">707</span></strong> au 30 août 2017, Ivo Karlovic est celui qui en a le plus joués</span></li>
<li><span style="color: #000000"><strong>20 points à 18</strong>, c&rsquo;est le score le plus élevé pour un tie-break disputé sur le circuit ATP. C&rsquo;est arrivé à 7 reprises, la dernière fois en 2017, à Dubai, dans le deuxième set du match opposant Andy Murray à Philipp Kohlschreiber (vidéo ci-dessous)</span></li>
<li><span style="color: #000000">En 2013, au dernier tour des qualifications du Future de Plantation (Floride), Benjamin Balleret a battu Guillaume Couillard <strong>36 points à 34</strong> dans le tie-break de la première manche, ce qui constitue un record inégalé dans l&rsquo;histoire</span></li>
<li><span style="color: #000000">Jamais encore un match ne s&rsquo;est achevé avec cinq tie-breaks. Le record est de <strong>quatre</strong></span></li>
<li><span style="color: #000000">En 2007, Andy Roddick a remporté <strong>18</strong> tie-breaks consécutifs, jusqu&rsquo;à ce que Richard Gasquet ne mette un terme à cette série en l&rsquo;éliminant en quarts à Wimbledon</span></li>
<li><span style="color: #000000">Goran Ivanisevic détient le record de tie-breaks joués dans un tournoi : <strong>11</strong>, à Wimbledon 1998</span></li>
</ul>
<p><iframe width="920" height="518" src="https://www.youtube.com/embed/1Vwu3iOT_4s?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><span style="color: #000000">John Isner, &laquo;&nbsp;Monsieur tie-break&nbsp;&raquo;</span></strong></h4>
<p><span style="color: #000000"><span style="color: #000000">2 mètres 08. 110 kg. De par ses caractéristiques hors normes, vous avez nécessairement déjà entendu parler de l&rsquo;américain. Au pire l&rsquo;avez vous déjà vu, entraperçu quelque part, lui qui, comme quelques autres joueurs, dénote dans le paysage tennistique. C&rsquo;est peu dire que John Isner ne passe pas inaperçu. Et pourtant, ce serait fâcheux de le réduire à son seul physique. Car celui qui a commencé le tennis à l&rsquo;âge de neuf ans a du talent à revendre, et une histoire commune avec le tie-break. Une histoire d&rsquo;amour. John Isner et les jeux décisifs, c&rsquo;est un peu comme David et Goliath : inséparables. Lui, c&rsquo;est Goliath. Et contrairement à la légende, c&rsquo;est bien souvent lui qui gagne. </span></span><span style="color: #000000">C&rsquo;est bien simple : Isner est une machine à jeux décisifs. C&rsquo;est lui, par exemple, qui détient le record du plus grand nombre de tie-breaks gagnés dans un set décisif [35]. C&rsquo;est lui, aussi, qui, à Washington, en 2007, réussit l&rsquo;exploit de remporter cinq matchs d&rsquo;affilée au tie-break de la troisième manche. Mais surtout, et c&rsquo;est bien là la statistique la plus parlante : Isner est, en mars 2014, le joueur ayant le meilleur pourcentage de tie-breaks remportés dans l&rsquo;histoire du tennis [65%, 212-114], devant Federer [64,9%], Djokovic [64,3%], Nadal [63,8%] et Sampras [63,7%]. Un hasard ? Certainement pas. L&rsquo;américain, originaire de Greensboro, en Caroline du Nord, est formaté pour les jeux décisifs. C&rsquo;est la conséquence, entre autres, d&rsquo;un service dévastateur qui l&rsquo;amène très régulièrement à disputer des matchs au couteau. Il est notamment connu pour avoir participé au </span><span style="color: #003366"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Match_Isner_-_Mahut_lors_du_tournoi_de_Wimbledon_2010" target="_blank">&laquo;&nbsp;match le plus long&nbsp;&raquo;</a></span><span style="color: #000000"> face au français Nicolas Mahut, disputé à Wimbledon, en 2010, sur trois jours et plus de onze heures, et remporté 70-68 au cinquième set par l&rsquo;américain. Un match qui n&rsquo;aurait pas eu ce dénouement-ci si l&rsquo;on disputait un tie-break dans la cinquième manche à Wimbledon&#8230;</span></p>
<p><span style="color: #000000">De toute évidence, si le tie-break n&rsquo;avait pas été inventé dans les années 1970, on jurerait qu&rsquo;il l&rsquo;aurait été pour l&rsquo;américain. Il paraît d&rsquo;ailleurs légitime de se poser la question suivante, qui vaut également pour d&rsquo;autres grands serveurs en activité : que vaudrait Isner sans le tie-break ? Nous n&rsquo;aurons probablement jamais la réponse à cette question, la mutation du tennis vers le jeu décisif étant vraisemblablement sans retour, mais nous pouvons néanmoins tenter d&rsquo;y apporter quelques lumières. Une statistique, en particulier, paraît frappante tant elle relate de l&rsquo;importance du tie-break dans la carrière de l&rsquo;américain : sur les 24 finales qu&rsquo;il a disputées, Isner a joué au minimum un tie-break dans 17 d&rsquo;entre elles. Et à la fin, ça pèse lourd.</span></p>
<div style="width: 2570px" class="wp-caption alignnone"><img class="" src="https://pmcwwd.files.wordpress.com/2016/01/415731.jpg" alt="" width="2560" height="1707" /><p class="wp-caption-text"><span style="color: #000000">John Isner © WWD</span></p></div>
<h4><strong><span style="color: #000000">Interview : Laurent Vergne, journaliste à Eurosport.fr</span></strong></h4>
<p><em><span style="color: #000000">Laurent Vergne officie à Eurosport.fr depuis 2003, un média pour lequel il a notamment couvert différents tournois du Grand Chelem. Pour nous, il revient sur quelques souvenirs liés au tie-break, et donne son avis sur l&rsquo;évolution du tennis moderne.</span></em></p>
<p><strong><span style="color: #000000">Si je vous dis &laquo;&nbsp;tie-break&nbsp;&raquo;, ça vous évoque quoi ?</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000">Là, tout de suite, je pense à l&rsquo;US Open, et à cette particularité qu&rsquo;ont les matchs de ce tournoi de s&rsquo;achever par un tie-break au 5e set. À mon sens, les tie-breaks les plus mémorables sont les tie-breaks décisifs (dans la dernière manche, donc). Et puis c&rsquo;est un exercice très particulier, certainement beaucoup moins aléatoire qu&rsquo;on ne peut le penser. Je ne pense pas que ce soit une loterie, comme j&rsquo;ai pu l&rsquo;entendre parfois.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000">Ça veut dire que vous êtes favorable au tie-break au 5e set à l&rsquo;US Open ?</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000">Totalement. Je suis même favorable au tie-break décisif dans tous les tournois du Grand Chelem. Aujourd&rsquo;hui, le vrai drame, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;y a quasiment plus de matchs en 5 sets (ne subsistent que les quatre Grands Chelem et la Coupe Davis, mais pour combien de temps? NDLR) si l&rsquo;on compare avec les années précédentes. Personnellement, je suis pour le rallongement des matchs hors tournois du Grand Chelem, comme les finales de Masters 1000 par exemple, et pour le tie-break décisif. Le tie-break au 5e set, de par sa dramaturgie, c&rsquo;est la conclusion parfaite d&rsquo;un match.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000">Le tie-break, c&rsquo;est aussi l&rsquo;aspect mental, la force de caractère. Y a-t-il un joueur qui vous a particulièrement marqué sur ce point ? De par sa capacité à dominer un jeu décisif&#8230;</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000">À l&rsquo;évidence, l&rsquo;aspect mental est déterminant oui. Le physique est important aussi, mais moins. Je crois que dans un tie-break, on peut sentir vers lequel des joueurs ça va tourner. Boris Becker est peut-être celui qui m&rsquo;a le plus impressionné dans cet exercice, dans sa manière d&rsquo;étouffer l&rsquo;adversaire. Sinon, Sampras et Federer, aussi, excell·ai·ent dans cet exercice. Être bon au tie-break, c&rsquo;est aussi avoir un service efficace. Le tie-break a la faculté de pouvoir inverser le rapport de force entre deux joueurs.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000">En double, sur le circuit, le 3e set a été remplacé depuis plusieurs années par un super tie-break (un set de 10 points, NDLR). Quel est votre point de vue sur cette règle ?</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000">Le super tie-break ne sert pas la cause du double selon moi. Mais le format est sympa, il raccourcit les matchs et peut inciter des joueurs de simple à jouer le double, ce qui est plutôt une bonne chose. À titre personnel, je ne suis pas fan.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000">Y a-t-il un match, dans lequel le tie-break a joué un rôle majeur, qui vous revient en tête ?</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000">Le Connors-Krickstein de l&rsquo;US Open 1991, qui s&rsquo;achève sur un tie-break. Connors pète un plomb au milieu du match, pendant le tie-break du deuxième set, s&rsquo;en prend même à l&rsquo;arbitre, mais s&rsquo;en sort finalement en cinq manches dans une ambiance de fous.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000">Et un tie-break en particulier ?</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000">Il y a le Borg-McEnroe de Wimbledon 1980. Mais, parce que c&rsquo;est un tie-break décisif, je dirais la finale du Masters 1988 entre Becker et Lendl, avec cette balle de match phénoménale. En tant que fan de Lendl, c&rsquo;était un déchirement. Et puis je pense aussi au quart de finale de l&rsquo;US Open 1992, entre Edberg et Lendl ; là encore, un tie-break décisif.</span></p>
<p><iframe width="920" height="518" src="https://www.youtube.com/embed/N3rGPOde5Ss?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong><span style="color: #000000">Enfin, on parle beaucoup de l&rsquo;IPTL, fondée en 2013, qui se déroule chaque année en décembre, et dont le format tend à raccourcir encore davantage les matchs. Est-ce qu&rsquo;à terme, vous pensez que le tennis évoluera vers cette forme, conçue pour le spectacle ?</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000">L&rsquo;IPTL est très intéressante et sympa à suivre. Je prends du plaisir à la regarder ; cependant, ça reste une exhibition. Aujourd&rsquo;hui, il y a autant de matchs qu&rsquo;il y a une trentaine d&rsquo;années mais beaucoup moins de sets disputés. Pour moi, la dimension physique est importante. Donc je ne sais pas si le tennis évoluera de cette manière, mais je suis contre cette tendance excessive au raccourcissement des matchs.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><span style="color: #000000">Dans le futur&#8230;</span></strong></h4>
<p><span style="color: #000000">En bref, le tie-break ce sont de la tension, des émotions et des souvenirs. Le format a même commencé à dépasser les frontières du tennis, puisqu&rsquo;il est désormais expérimenté en football, pour les séances de pénalties — l&rsquo;idée étant, comme pour les services au tennis, d&rsquo;alterner un tireur d&rsquo;une équipe, puis deux de l&rsquo;autre, puis encore deux, et ainsi de suite.</span></p>
<p><span style="color: #000000">De mon côté, je vous laisse avec l&rsquo;un des tie-breaks les plus fameux de la décennie en cours, modestement intitulé &laquo;&nbsp;le plus grand tie-break de Wimbledon ?&nbsp;&raquo;, et je vous laisse juger. Et si jamais vous en connaissez déjà l&rsquo;issue, faites comme moi : appréciez le spectacle, tant qu&rsquo;il est encore temps. Le tennis a tellement à nous offrir.</span></p>
<p><iframe width="920" height="518" src="https://www.youtube.com/embed/mSywWtS9YfQ?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Le mythe pop-punk : fragments &amp; fictions</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Apr 2017 22:54:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Clément Zagnoni]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[pop-punk]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>&#160; Des &#171;&#160;teen movies&#160;&#187; américains aux groupes incontournables qui ont fait sa légende, le pop-punk a bercé l&#8217;adolescence de millions de mélomanes un peu partout dans le monde. Radio Londres remonte le temps pour vous conter l&#8217;histoire de ce genre singulier : son émergence, son apogée, son déclin et ses décombres. &#160; Naissance et caractéristiques [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000"><strong>Des &laquo;&nbsp;teen movies&nbsp;&raquo; américains aux groupes incontournables qui ont fait sa légende, le pop-punk a bercé l&rsquo;adolescence de millions de mélomanes un peu partout dans le monde. Radio Londres remonte le temps pour vous conter l&rsquo;histoire de ce genre singulier : son émergence, son apogée, son déclin et ses décombres.</strong></span></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h4><span style="color: #000000"><strong>Naissance et caractéristiques musicales</strong></span></h4>
<p><span style="color: #000000">Le pop-punk naît au milieu des années 1970 et se pose immédiatement en sous-genre du rock, mêlant des éléments punk-rock à une musique pop. Il se distingue notamment par un tempo rapide et des guitares saturées (la &laquo;&nbsp;disto&nbsp;&raquo;, pour les intimes) typiques de la scène américaine de l&rsquo;époque. Mais si le pop-punk se veut dès sa genèse une passerelle entre les genres, il peine à séduire au-delà des aficionados et mettra environ une vingtaine d&rsquo;années pour commencer à s&rsquo;exporter hors de la communauté, à travers des festivals comme le Warped Tour, célèbre outre-Atlantique.</span></p>
<p><span style="color: #000000">Car c&rsquo;est bien là que le style va faire ses premières gammes, aux USA principalement ainsi qu&rsquo;au Canada, où il devient rapidement l&rsquo;un des courants importants du punk. Le pop-punk parle aux jeunes et aux ados en abordant la vie quotidienne avec des thèmes simples, des relations amoureuses à l&rsquo;adolescence en passant par les problèmes personnels. Et s&rsquo;il est majoritairement incarné par des groupes, il a aussi été promu dans les années 2000 par des chanteuses solo comme Avril Lavigne, indéniablement influencée par cette notoriété soudaine et grandissante.</span></p>
<p><iframe width="920" height="518" src="https://www.youtube.com/embed/u3nPqNJ1SKc?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><span style="color: #000000">Les groupes mythiques</span></strong></h4>
<p><span style="color: #000000">La scène connaît son pic de popularité à la fin des années 1990 et au début des années 2000, au moment où se croisent des groupes punk-rock (Green Day, The Offspring&#8230;) et des groupes pop-punk (blink-182, Sum 41&#8230;). Cet entremêlement des genres n&rsquo;a rien d&rsquo;anodin puisqu&rsquo;il marque à la fois la déchéance du punk garage et l&rsquo;avènement du pop-punk. S&rsquo;il y avait un album pour statuer ce succès, ce serait certainement &laquo;&nbsp;Enema Of The State&nbsp;&raquo; de blink-182, sorti en 1999 et célèbre pour sa pochette — une actrice de films pornographiques déguisée en infirmière qu&rsquo;on retrouve également dans le clip de <em>What&rsquo;s My Age Again?</em>. <em>What&rsquo;s My Age Again?</em> en est justement un des singles les plus redoutables — et sans doute la chanson la plus connue du groupe — avec des morceaux comme <em>Adam&rsquo;s Song</em> ou <em>All The Small Things.</em></span></p>
<p><span style="color: #000000">blink-182 s&rsquo;insère irrémédiablement dans cette période prospère pour le pop-punk, en témoigne aussi leur quatrième opus, &laquo;&nbsp;Take Off Your Pants and Jacket&nbsp;&raquo; (le deuxième plus vendu du groupe après &laquo;&nbsp;Enema Of The State&nbsp;&raquo;), porté par le single <em>First Date</em>.</span></p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img class="" src="https://wallpaperscraft.com/image/blink-182_letters_figures_colors_traffic_light_1690_1920x1080.jpg" alt="" width="1920" height="1080" /><p class="wp-caption-text"><span style="color: #000000">La pochette de &laquo;&nbsp;Take Off Your Pants and Jacket&nbsp;&raquo; (2001)</span></p></div>
<p><span style="color: #000000">Parmi ces groupes à la renommée internationale, on trouve également Sum 41, The Offspring, Simple Plan, Good Charlotte, Yellowcard, Fall Out Boy ou encore Jimmy Eat World. Des groupes de la génération dorée donc (qui ont connu leurs heures de gloire aux alentours de l&rsquo;année 2000), et d&rsquo;autres qui ont surfé sur la vague du succès.</span></p>
<p><span style="color: #000000">Mais si la pérennité du pop-punk se matérialise essentiellement à travers ces groupes issus d&rsquo;un pop-punk &laquo;&nbsp;classique&nbsp;&raquo;, d&rsquo;autres précurseurs ont su marquer la musique de leur empreinte singulière. C&rsquo;est le cas des All-American Rejects, qui, dans un registre plus powerpop, ont insufflé un vent nouveau (<em>The Wind Blows</em>) au genre, à travers deux disques impérissables que sont &laquo;&nbsp;Move Along&nbsp;&raquo; (2005) et &laquo;&nbsp;When The World Comes Down&nbsp;&raquo; (2008). La chanson <em>Gives You Hell</em>, sortie en France en 2009, assouvit les désirs internationaux du groupe qui gagne en popularité dans le monde. C&rsquo;est ce style remarquable dérivé du pop-punk qui va permettre au genre de trouver un nouveau public, peut-être moins rock à la base.</span></p>
<p><iframe width="920" height="690" src="https://www.youtube.com/embed/uxUATkpMQ8A?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><span style="color: #000000">L&rsquo;odyssée American Pie</span></strong></h4>
<p><span style="color: #000000">La trilogie cinématographique sortie entre 1999 et 2003 a elle aussi sensiblement contribué à l&rsquo;expansion du genre : le premier <em>American Pie</em> qui en porte sobrement le nom — et qui fera un carton planétaire — débarque dans une période faste pour le punk-rock, mis en exergue par des albums à la stature internationale comme &laquo;&nbsp;Americana&nbsp;&raquo; des Offspring (novembre 1998) ou &laquo;&nbsp;Warning&nbsp;&raquo; de Green Day (octobre 2000).</span></p>
<p><span style="color: #000000">Si la bande originale de ce premier film fait office d&rsquo;amuse-bouche avec des sonorités résolument pop-punk (mais sans véritable chanson phare), c&rsquo;est véritablement les deux suivants en 2001 et 2003 qui vont propulser le genre, avec deux BO savoureuses portées par les &laquo;&nbsp;bands&nbsp;&raquo; les plus célèbres de l&rsquo;époque. <em>American Pie 2</em> inclue des morceaux de blink-182, Green Day et Sum 41 (<em>Fat Lip</em>) notamment, tandis que le troisième du nom, <em>American Pie : Marions-les !</em> parachève la série avec pléthore de tubes, comme <em>Swing Swing</em> des All-American Rejects, <em>The Hell Song</em> de Sum 41 ou encore l&rsquo;irrésistible <em>The Anthem</em> de Good Charlotte.</span></p>
<div style="width: 1930px" class="wp-caption alignnone"><img class="" src="http://www.atypique.co/wp-content/uploads/2012/04/e7300d1d5cb5059e53b78ec38d163d9b_large.jpeg" alt="" width="1920" height="1200" /><p class="wp-caption-text"><span style="color: #000000">American Pie 4, quatrième long-métrage de la série, sorti en 2012</span></p></div>
<h4><strong><span style="color: #000000">Interview : Bastien, 23 ans, étudiant en infographie</span></strong></h4>
<p><span style="color: #000000"><em>Bastien a été plongé assez tôt dans l&rsquo;univers du rock, du punk et du pop-punk, un style qu&rsquo;il a découvert en autodidacte et qui a une place particulière dans son cœur. Il a répondu à nos questions sur l&rsquo;évolution du genre, de ses prémices à aujourd&rsquo;hui.</em></span></p>
<p><span style="color: #000000"><strong>Si je te dis &laquo;&nbsp;pop-punk&nbsp;&raquo;, tu penses à quoi ?</strong></span></p>
<p><span style="color: #000000">Pour la plupart des gens, le pop-punk est lié au skate, aux skateparks dans les années 2000. Moi, je n&rsquo;en ai jamais fait ! Je dirais que le pop-punk c&rsquo;est une musique simple, rock, garage, populaire à la fin des années 1990 et dans les années 2000.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000">Quand et comment est-ce que tu as commencé à en écouter ?</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000">Ça date du collège. Mes parents écoutaient pas mal de rock des années 1970 et 1980 : Dire Straits, U2, Police ou les Beatles. Je suis tombé dans le pop-punk avec la radio (Europe 2) ;  et puis c&rsquo;était l&rsquo;époque des MP3 aussi, ça m&rsquo;a permis de télécharger et d&rsquo;écouter pas mal de musique, de découvrir de nouveaux artistes. J&rsquo;ai loué quelques CD à la médiathèque aussi, à l&rsquo;époque. Pour moi, le pop-punk découle du punk, il y est lié.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000">Tu parles d&rsquo;artistes. Quels sont ceux qui t&rsquo;ont marqué ?</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000">Sum 41. &laquo;&nbsp;Chuck&nbsp;&raquo; est le premier album que j&rsquo;ai acheté, en 5e. Sinon, blink-182, Green Day, The Offspring&#8230; Dans un registre plus punk et plus politique, j&rsquo;ai beaucoup écouté NOFX aussi. Dans le pop-punk, c&rsquo;est le trio guitare-basse-batterie qui prime !</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000">Et des albums en particulier ?</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000">Il y en a beaucoup ! &laquo;&nbsp;All Killer No Filler&nbsp;&raquo; de Sum 41, &laquo;&nbsp;Enema Of The State&nbsp;&raquo; de blink-182, &laquo;&nbsp;American Idiot&nbsp;&raquo; de Green Day, &laquo;&nbsp;Ocean Avenue&nbsp;&raquo; de Yellowcard, &laquo;&nbsp;When The World Comes Down&nbsp;&raquo; des All-American Rejects&#8230; Simple Plan, Good Charlotte et My Chemical Romance ont fait de très bons opus eux aussi.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000">Et aujourd&rsquo;hui, tu en écoutes encore ?</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000">Oui. Les meilleures chansons surtout, mais aussi celles que je n&rsquo;avais jamais écoutées. Par exemple, j&rsquo;ai véritablement découvert My Chemical Romance il y a deux ans à peine (le groupe a disparu en 2013, NDLR). J&rsquo;écoute aussi des groupes nés au milieu des années 2000, qui ont évolué avec le genre : All Time Low et Paramore par exemple, ou We Are The In Crowd. </span><span style="color: #000000">En France, j&rsquo;aime beaucoup Chunk! No, Captain Chunk qui mélange le style pop-punk avec du hardcore. Sinon, dans cette idée &laquo;&nbsp;d&rsquo;évolution&nbsp;&raquo;, j&rsquo;apprécie des groupes qui ont intégré des claviers à leur musique : Motion City Soundtrack notamment, ou encore PVRIS, plus récemment.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000">Justement, quel regard tu portes sur l&rsquo;évolution du genre ?</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000">Il y a de moins en moins de rock sur la scène musicale. Si l&rsquo;ère du punk me semble réellement révolue, je crois que le pop-punk subsiste toujours, même s&rsquo;il a beaucoup changé ces dernières années. Il faut aujourd&rsquo;hui plus que le trio de base (guitare-basse-batterie) pour promouvoir le style. Des groupes comme Pink Floyd ou Alan Parsons Project avaient déjà commencé à révolutionner la musique dans les années 70 et 80. Aujourd&rsquo;hui, un groupe comme PVRIS incarne la suite logique du genre.</span></p>
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<p><strong><span style="color: #000000">5 chansons pour faire découvrir le pop-punk à un néophyte ?</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000">NOFX &#8211; <em>Franco un-American</em></span><br />
<span style="color: #000000"> Green Day &#8211; <em>Jesus Of Suburbia</em></span><br />
<span style="color: #000000"> blink-182 &#8211; <em>What&rsquo;s My Age Again?</em></span><br />
<span style="color: #000000"> Man Overboard &#8211; <em>World Favorite</em></span><br />
<span style="color: #000000"> Paramore &#8211; <em>crushcrushcrush</em></span></p>
<p><iframe width="920" height="518" src="https://www.youtube.com/embed/K7l5ZeVVoCA?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><span style="color: #000000">Le pop-punk aujourd&rsquo;hui</span></strong></h4>
<p><span style="color: #000000">En 2017, le pop-punk résiste à sa façon. Il y a d&rsquo;abord les papys du genre, inébranlables, à l&rsquo;image de Green Day qui suscite toujours le même engouement chez le public. Il y a ceux qui reviennent, aussi, après un voire plusieurs hiatus : Good Charlotte, blink-182, Sum 41&#8230; ceux-là dépassent les frontières du pop-punk et il y a fort à parier que le genre plongera encore davantage quand ils seront partis. Et puis il y a les nouveaux, dans le sillon de leurs prédécesseurs : As It Is par exemple, fer de lance de la scène britannique, ou Waterparks, plus récemment encore.</span></p>
<p><span style="color: #000000">Mais la véritable influence du pop-punk dans la musique contemporaine est plus subtile, plus imperceptible encore. La majorité des groupes qui émergent aujourd&rsquo;hui dans des styles similaires (powerpop, rock alternatif, punk, emo-pop&#8230;) ont grandi avec le genre pop-punk. Le style a accompagné nombre de groupes actuels dans leur émancipation musicale, et ça se ressent sur la scène récente. PVRIS par exemple, cité plus haut, ou encore Panic! At The Disco, au carrefour du pop-punk et de la powerpop. Parmi les plus fidèles successeurs de la génération dorée, on peut aussi mentionner des groupes comme All Time Low ou Paramore, formés dans les années 2000. Ceux-là — comme d&rsquo;autres — incarnent peut-être le pop-punk moderne, plus accessible et moins &laquo;&nbsp;punk&nbsp;&raquo;, et désormais teinté de claviers&#8230;</span></p>
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<p><strong><span style="color: #000000">Le pop-punk a dit adieu depuis bien des années à son ère la plus glorieuse : celle des opus légendaires et des groupes intergénérationnels, celle de la ferveur populaire et des romances lycéennes. Pourtant, si cette époque est révolue, elle fait partie intégrante des millions d&rsquo;ados qui l&rsquo;ont ingérée, consciemment ou non. De ses cendres incandescentes subsistent alors des mélodies entêtantes, impérissables, empreintes d&rsquo;une nostalgie jusqu&rsquo;alors inconnue. Et il faudrait l&rsquo;enterrer ? </span></strong><span style="color: #000000"><strong>Ce serait une erreur. Car le pop-punk n&rsquo;est pas mort, il est partout. Il ne tient qu&rsquo;à nous de le réveiller, d&rsquo;en attiser les braises pour rallumer la flamme. Comme une réminiscence.</strong></span></p>
<p><iframe width="920" height="518" src="https://www.youtube.com/embed/0vT9IZOwtWQ?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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